Ils défrichèrent le bassin d'IGHZER N'DJENNAD, alors couvert d'épaisses forêts, leurs habitations ne tardent pas à s'élever sous les deux versants d'ADHRAR N'ZEQA et leurs cultures s'étendirent vers l'OUED DJAMAÂ et dans la plaine qui avoisine la méditerranée.
Cette prospérité naissante excite la jalousie des peuplades voisines, des querelles s'ensuivirent et dégénèrent souvent rixe qui emmenèrent la ruine partielle et momentanée des uns et des autres continuellement en guerre pour défendre leur terrain, les AIT-AMROUS restèrent circonscrits dans l'angle formé par le cours de l'OUED DJAMAÂ, les ravins d'IGHZER-IGHIL-IGHRANE, de l'OUED AFALOU et les rivages de la mer méditerranée.
Cet état de choses parait s'être prolongé pendant plusieurs siècles, il durait encore, au dire des habitants les plus âgés de la tribu, sous la domination Turque.
Le souvenir des incessantes avec les tribus limitrophes des AIT OUAR -OU-ALI, des AIT MELLOUL, des AIT SLIMANE est resté gravé dans leurs mémoires.